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 Serments brisés.

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Don Vito Corlone
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MessageSujet: Serments brisés.   Sam 3 Fév - 20:27

Serments brisés.

Chapitre 1:Le commencement.


Il y à de nombreuses années vécu un homme bon, grand guerrier parmi les siens, cet homme s'appelait Don Corlone. Il était bon et loyal. Les yeux bruns comme ses cheveux mi-long qui cachaient une profonde cicatrice sur la joue droite ,fruit des troupes impériales qui avaient brulés sa maison et sa famille. Il était grand et trapu comme un fermier qu'il était, son visage arrondi était marqué par les épreuves bien qu'il était encore jeune. La guerre qui faisait rage à l'époque rapprochaient les hommes comme lui et d'autres peuples comme les nains ou les elfes. Ceux-ci étaient en guerre contre L'empire de Galbatorix. Don Corlone était alors un tout jeune officier, il venait de rejoindre les résistants depuis peu lorsqu'une bataille s'annonça. Une des plus grandes batailles de notre temps. Chacun se préparait, Don Corlone affutait son arme jusqu'à qu'elle coupe comme un rasoir, bien que très vieille, cette lame pouvait trancher un homme en deux sans difficultés. Il passa sa côte de maille et descendit à la chambre ou on l'avait convoqué pour lui donné ses ordres. Là, tous les officiers Vardens étaient dans une agitation folle. Les uns montraient des cartes pour établir des stratégies, les autres discutaient, tous cela mélangé éclaté en un brouhaha épouvantable. Un homme se détachait du lot, il était grand, la peau clair, on pouvait apercevoir la musculature évidente de cet homme rien qu'en le regardant. Il imposait le respect et il parlait justement:
-"Silence tout le monde! L'heure est venue pour les Vardens d'attaquer. Nous partons dans la journée vers notre destin, préparez vos armes. Demain, le sang de l'Empire coulera!"
Dés qu'il eut finit, un acclamation assourdissante gronda dans la salle.

La marche était longue et éprouvante. Vue du ciel, la longue colonne brillait de mille feux, armes et armures étaient prêtes, tout le monde savait que ce serait une bataille dangereuse et que nombres d'entre eux allaient périr mais ils ne s'en occupaient pas, cela importait peu, seule la liberté comptait pour eux. La ils étaient libre et combattraient en homme libre. Les deux armées se rencontrèrent dans un vallon. L'armée de l'Empire s'étendaient d'un bout à l'autre du vallon. Une nuit passa, tout le monde était sur ses gardes, encore une nuit, et ce jour là, quelque chose se produisit. Une chose que Don Corlone ne pensait pas vraiment réel jusqu'à cet instant. Une nouvelle armée entra dans l'alliance Varden, Des elfes et des nains approchaient de toutes part pour prêter main forte aux valeureux combattants. Don Corlone s'approcha et observa ses hommes et ses femmes elfes pleins de grâce dans leur armures sublimes. Il était comme envouté par tant de prestance, tant de beauté. L'une d'elle le remarqua et le salua, elle était blonde les yeux en amande et d'une beauté troublante. Il la salua à son tour et la vit s'éloigner dans le camp.

La bataille débuta le lendemain., les deux armées s'affrontèrent dans les féroces cris de douleur roques des mourants. Don Corlone s'élançait et usait de toute la violence nécessaire dans un combat il tuait beaucoup d'ennemis mais recevait beaucoup de coup aussi, l'un d'eux lui entailla le bras droit et il dut changer son épée de main, mais il continuait de se battre pourfendant autant d'ennemis qu'il le pouvait la bataille était équilibrée mais lorsque Don Corlone se tourna vers la droite il vit le chef Vardens aux prises avec une dizaine de soldats de l'empire, avant qu'il ait pu intervenir, le Roi était mort. La bataille commençait à leur échapper, il vit la même elfe qui l'avait saluer qui était en mauvaise posture. Il lui prêta main forte et quand un ennemi allait la tuait par derrière, il le transperçât de part en part. La bataille était perdu et ils durent obéir à un ordre de replis. Les archers Vardens couvraient la fuite des soldats. C'est alors qu'un soldat de l'empire pris son arc et une flèche pour tirer sur l'elfe, Don Corlone le remarqua et pris la flèche pour elle, il s'écroula et perdit connaissance.

Lorsqu'il se réveilla, il était sur dans une salle ou les cris saturaient l'atmosphère, tous les blessés y étaient entreposés. Il se releva et sortit, il avait encore mal mais la flèche avait été enlevée. Juste après avoir passer la porte, l'elfe l'interpela et le remercia de l'avoir sauvé. Ceci était invraisemblable pour cet homme, il parlait avec une elfe. Elle et lui devinrent au fil du temps de bons amis et ils parlaient souvent ensemble. Par contre chez les Vardens, tout allait mal, les homme n'avaient plus de chef. Des guerres intestines se déclarèrent chez eux et Don Corlone préféra partir loin de toutes ses machinations, attendant que sa vie change. L'elfe décida de partir avec lui car sans se l'être jamais dit, ils s'attiraient beaucoup et leur amitié se transforma en amour. Qui aurait pu le croire, un homme et une elfe unis. Ils vécurent quelques belles années ensemble lorsque un évènement imprévu arriva; l'elfe tomba enceinte. Au bout de cette grossesse naquit Vito, un demi elfe, demi homme. Don Corlone était heureux comme jamais mais ce bonheur n'était pas fait pour durer. L'elfe ne parlait plus, elle restait muette dans son lit à penser on sait à quoi. Et quand vint le jour ou elle pu remarcher, elle partit la nuit sans aucun bruit, sans aucun adieu, sans aucune explication. Lorsque Don Corlone s'en rendit compte, c'était trop tard, il ne pourrai jamais la retrouver. Il était abattu comme jamais, il pleurait tous les jours mais cela n'arrangeait rien, il le savait. Il décida donc d'élevé son fils seul. Sa haine contre les elfes était incomparable mais il réussissait quand même à instruire Vito correctement, il lui appris les arts de la guerre, il lui appris à lire et lui appris l'histoire de tous les peuples, du moins ce qu'il en connaissait. Lorsque Vito fut en âge, son père lui appris qui était sa mère, il lui appris qu'il était demi elfe et que par conséquent il découvrirai en lui des pouvoirs qu'il ne soupçonnait pas. Vito Hait les elfes pour ce que se mère avait fait à son père, il ne reniait pas qui il était mais il se jura que jamais il ne se servirai de la magie que sa mère lui avait inculqué à la naissance. Don Corlone lui appris ce qu'était l'ancien langage et l'enseignât comme sa femme l'avait fait pour lui. Vito écoutait même s'il savait qu'il ne se servirai jamais de ce langage elfe ni de la magie qu'il possédait. Il devint aussi fort puis ensuite plus fort encore que son père qui même s'il était déjà vieux se battait très bien. Son père vieillissait, tous les jours un peu plus de fatigue se faisait ressentir chez le vieille homme et lorsque vint la fin, il annonça à son fils ou se cachaient les Vardens il lui expliqua qu'il en faisait partie autrefois et lui demanda de les rejoindre pour parfaire son apprentissage au combat. Le vielle homme dans un dernier soupire lui murmura dans l'oreille quatre mots qui touchèrent le garçon au plus profond de lui: "je t'aime mon fils". Ces quatre mots marquaient la mort du vieille homme. Vito se promis de ne jamais faire oublier le nom de père et ainsi il se présentait désormais comme Don Vito Corlone.


Dernière édition par le Mar 6 Fév - 23:06, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Serments brisés.   Sam 3 Fév - 20:44

la suite...
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Don Vito Corlone
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MessageSujet: Re: Serments brisés.   Dim 4 Fév - 13:05

Chapitre 2: La tombe éternelle.

Vito en pleure pris son père dans ses bras et serra sa tête contre sa poitrine. De chaudes larmes lui brûlait le visage. Il resta ainsi pendant que le soleil éblouissant disparaissait derrière le haut rideau de montagne gigantesque au sommet blanc. Le montagnes du Beors bien que relativement éloignées couvraient l'horizon d'ombre ainsi le soleil se couchait toujours plus tôt. Le ciel s'assombrissait et le corps du jeune homme éprouvé par la fatigue et la tristesse s'écrasa contre celui du défunt. Ils passèrent la nuit côte à côte, sous la lune blanche et ronde, accrochés l'un à l'autre, plus prés à présent qu'ils ne l'avaient jamais été auparavant. Au dessus du désert du Hardarac, immense étendu de sable et de dunes, que l'on pouvait distinguer au loin, le soleil se levait, fier et rouge. Un rayon ramena le garçon à la conscience, son père était mort, devant lui, dans ses bras tremblant. Il décida de passer le temps qu'il faudra à fabriqué une tombe princière pour le père qu'il avait tant aimé, une sépulture digne d'un roi de jadis. Le premier jour, il tailla des pierres, il les polies les arrangea pour qu'elles soient les plus belles possible. Le second jour il travailla sur le sol, il le rendit dur, confectionna un lit taillé dans du bois à la mesure de son père. Le dernier jour il s'arrangea de se rappeler tout ce que son père lui avait enseigné en ancien langage pour son dernier cadeau. Il chercha au plus profond de sa mémoire et lorsqu'il eut trouvé il se rendit à la maison. Le jeune homme pris un drap de soie blanche, le plus beau qu'il avait et alla en recouvrir son père. Ceci fait, il déposa son père dans le lit de bois au pied d'un grand hêtre. Il plaça ensuite les pierres autour du mort et les disposa d'une merveilleuse façon, elles formaient un hôtel, un hôtel blanc nacré, c'était magnifique. Le soleil déjà haut dans le ciel envoya ses rayon lumineux frapper le tombeau qui s'éclaircit majestueusement. Il déposa enfin la dernière pierre, plus grande et encore plus belle, pour sceller le tombeau. Dessus était inscrit en ancien langage:
"ci-gît Don Corlone, père de Vito.
C'était un homme d'honneur et de courage.
Puisse tu reposer en paix éternelle,
Et que ce repos ne soit jamais troublé."


Vito dit à son père: "je peux faire ça pour toi, ce sera ainsi la première et dernière fois que j'utiliserai la magie que m'a léguer ma mère." Puis il répéta les mot qu'il avait écrit sur la pierre. Le tombeau se ferma protégé par une enveloppe magique et éternelle.
Vito prépara alors ses affaires pour le voyage que son père lui avait demandé d'accomplir. Il allait dans les montagnes pour trouver les Vardens. Il pris toutes les armes de son père; Une vielle épée toujours aiguisée comme un rasoir, Sa belle cote de maille resplendissante au soleil ainsi que son bouclier rouge et l'arc fait de bois noir. Il récupéra des provisions pour le long voyage et quelques habit chauds. Il s'en alla alors vers son destin laissant derrière lui sa maison, sa terre, sa vie. Il chassa une larme de sa joue droite et marcha rapidement en direction des Beors.
L'observant de loin, paré d'une longue à capuche noir et élégante, quelqu'un s'approcha de la tombe de Don Corlone. Otant sa capuche, l'elfe s'essuya le visage trempé par des larmes qui ruisselaient de ses yeux amande d'une belle couleur verte. Elle se baissa sur la sépulture et prononça quelques mots inaudibles. Des fleurs sombres rouge ou noir apparurent autour de la tombe. Des fleurs éternelles qui ne faneraient. L'elfe s'éloigna alors dans de petit pas tremblant mais malgré tout, toujours élégants, se retournant chez elle dans le Du Weldensvarden.
Le soleil en se couchant envoya son tout dernier rayon de lumière percuter la tombe éternelle en dernier cadeau pour le défunt. La blancheur nacrée éclatait dans l'azur de l'horizon; Vito remarqua cet éclat de lumière éblouissante et il sut que son père resterait toujours au près de lui, dans son cœur, pour éclairé les chemins sinueux qu'il devrait parcourir. La lueur s'atténua alors pour laisser place à la pénombre de la nuit faiblement éclairée par un petit croissant de lune. Vito sentit ses paupières se refermer, le sommeil le terrassait et il ne put résister bien longtemps à l'appel de ses rêves. Ce fut une nuit agité de visions de son père riant et le serrant dans ses bras.

Voilà le deuxième chapitre, Trés court mais trés important aussi. J'espère qu'il vous plaira.
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MessageSujet: Re: Serments brisés.   Dim 4 Fév - 14:31

si tu continu pas ta fic je te jure que le sang couleura...
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Don Vito Corlone
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MessageSujet: Re: Serments brisés.   Mar 6 Fév - 0:19

Chapitre 3: L'exode.

Le soleil tapait fort sur le crâne de Vito qui marchait depuis de longues heures déjà. Ce que ressentait le jeune homme était un mélange de profonde tristesse et de haine inépuisable contre les elfes. Il ne supportait pas l'idée que son père avait vécu dans la souffrance d'avoir été quitté par celle qu'il aimait. Il ne supportait pas d'être le seul sur cette terre à plaindre la mort de l'homme qu'il venait d'enterrer. Il ne supportait pas d'être le seul à porter cette tristesse en lui, et pour cela, il en voulait à sa mère. Son sac était lourd mais cela ne le dérangeait pas. Il continuait de marcher sans arrêt, sans temps mort. Il prenait cependant le temps d'observer le paysage; il était fasciné par ses montagne transperçant le ciel de leur sommet pointu et plein de neige; une neige qui se confondait agréablement avec la blancheur des nuages.

Lorsque la nuit arriva sur la plaine, Vito s'arrêta enfin, il pris un drap qu'il avait emporter pour le poser sur le sol. Il se reposa enfin, ses muscles étaient tendus et son coup brûlé par la chaleur du soleil. Il était fatigué et avait mérité son repos. Il ferma les yeux, les images de son père pleine de vie le hantait toujours, mais cette fois-ci, quelqu'un d'autre était dans ses rêve et cela lui fit peur. C'était une elfe terriblement belle, et dans ce rêve, elle regardait une maison au loin; un homme apprenait à son fils l'art du combat à l'épée. Le garçon avait environ 9 ans, il était brun et, les yeux vert et fin, plus fin que les hommes mais moins que ceux des elfes. Sa taille était respectable pour son âge, et il magnait déjà l'épée avec fougue bien que la force manquait. Vito se réveilla alors en sursaut. Il le savait, l'elfe était sa mère, et le garçon c'était lui. Il les même cheveux bruns bien qu'il les avait laissé poussé et qu'ils lui arrivaient aux épaules, mais le plus marquant c'était les yeux, sans aucuns doutes des yeux de demi elfes, ses yeux. Il se leva, essayant de trouver la signification de ce rêve. En se penchant en avant, ses cheveux emmêlés, mais tout de même très beaux tombèrent sur son visage. Il les remit en arrière d'un geste de la main ce qui dégagea ses yeux vert et fins puis il se redressa. Le noir de la nuit entourait encore le campement improvisé, seul le petit feu qui ne s'était pas encore éteint continuait à envoyer un faible lueur autour de lui. Le jeune homme s'apprêtait à tenter de se rendormir lorsqu'un très faible bruit l'alertât, il se jeta sur son épée et au même moment, un lion apparut à la clarté, se tenant majestueusement sur la musculature des ses pattes. Il inspirait bien plus que de la crainte, il inspirait du respect. Le lion s'avança et Vito se préparait à un combat qu'il n'avait pas voulu. L'animal sauta sur sa proie mais elle était rapide, il s'écarta sur la droit et empoigna l'épée de son père à deux mains donnant un féroce coup dans le flan de la bête. Celle-ci rugit de douleur et dans une tentative désespérée, elle donna un coup de griffe, l'homme trancha la patte du lion et l'acheva pour ne pas qu'il souffre. Il pris un bout de tissu pour essuyer sa lame et la rangea dans son fourreau. Il aurait voulu éviter cette mort mais elle était inévitable, la loi de la nature régit ce monde, les plus faibles sont tuée par les plus forts, ainsi, il le savait, un jour il mourrait par quelqu'un qui lui est supérieur. Une fois sa lame rangée, il n'avait plus le cœur à dormir. Il commença alors à ressassé ce qu'il avait vécu depuis la mort de son père, quelques larmes lui échappèrent alors mais il se maîtrisa et chassa sa tristesse, il devrait être plus fort que cela lorsqu'il se présenterai chez les Vardens. Il sera fier et fort, il serait un homme bien que la jeunesse de son âge ne pouvait encore le qualifier en tant que tel.

Le soleil commençait à apparaître au loin et Vito se préparait à repartir lorsqu'un nouveau lion arriva, et s'avança lentement vers le corps inerte de son congénère. Le jeune homme tira son épée prêt au combat mais le lion fit une chose à laquelle le garçon ne s'attendait pas; il s'inclina en direction de lui. Vito lui rendit son geste et rangea son épée. Le lion le respectait, il ne savait pas pourquoi, il avait peut être tué un de ses frères mais pourtant, il le respectait. Une fois que l'animal fut partit, il finit de préparer ses affaires et continua sa marche vers son destin. Il marcher encore et toujours, infatigable et innarretable. Encore une journée de marche fatigante qui passa mais dans la soirée, alors qu'il ne s'était pas encore arrêté pour dormir, il entendit du bruit.. Il s'approcha lentement et sans aucun bruit comme le fait un chasseur pour sa proie. On aurait dit une troupe de soldats; il les regardait et remarqua l'uniforme de l'empire sur un des gardes. Ils étaient environ une trentaine et il remarqua dans un coin du campement plusieurs prisonniers ainsi qu'un tas de mort percés de flèches. Il décida qu'il fallait intervenir car ces prisonniers étaient peut être des Vardens, peut être pourraient-ils l'aider dans sa recherche. Il attendrait la pleine nuit pour agir. Il pourrai sûrement se glisser sans se faire remarquer jusqu'aux prisonniers. Il épiait tout les faits et gestes de ses ennemis prochain et attendait le moment propice.
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MessageSujet: Re: Serments brisés.   Mar 6 Fév - 0:23

trop fun c domage que les autre ne dise pas se qu ils en pencent hein les gens du forum!!!!!!
continu mon tit DVC
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MessageSujet: Re: Serments brisés.   Mer 7 Fév - 17:25

je trouve ça tres bien!!
conitnue!!

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MessageSujet: Re: Serments brisés.   Mer 7 Fév - 21:36

c'est bien DS j'espère que sa suit dèrierre...
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Don Vito Corlone
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MessageSujet: Re: Serments brisés.   Mer 7 Fév - 23:00

Chapitre 4: Une vie pour dette.


Des nuages noirs remplis de pluie et prêt à déverser leur torrent sur les hommes de l'empire, couvraient la pâle lueur de la lune. Le temps était venu d'agir. Il pris son arc et commença à avancer sans bruit, opérant à un contournement pour arriver vers l'endroit ou ce trouvé les prisonniers. Vito trouvait étrange qu'aucun gardes ne soient à l'entrée, il se dit que c'était certainement le moment ou ils changeaient de gardes et par conséquent il fallait se dépêcher d'agir. Il se releva doucement puis ouvrit la cage de fortune fait de bois et de lourd cordages qui détenait les 6 prisonniers. Sans un mot, il leur fit signe de le suivre. Un garde revenant les aperçut et cria dans le camp, une flèche vient lui percer la gorge mais le mal était fait, les soldats de l'empire sortaient de leur tente, une arme à la main. Encore une flèche, et une autre, Vito tuait tant d'ennemis qu'il pouvait tant qu'ils ne l'avaient pas remarquer. Lorsque ce fut le cas, ils commencèrent à courir vers les fugitif qui s'enfuyaient maintenant, Il devait rester une vingtaine d'hommes en armes, Ils n'arrivaient pas encore à les rattraper mais ce qui étonna Vito c'est qu'ils ne leur tiraient pas dessus avec leurs arcs. Mais une idée lui traversa alors l'esprit et il en fit part rapidement à l'un des fugitifs.
-Ils ne veulent pas nous tuer, ils veulent que nous les menions jusqu'aux Vardens!
-Le petit à raison s'exclama alors l'homme à qui il avait parlé.
Il passerait cette fois sur l'emploi du qualificatif le «petit», ils avaient mieux à faire que de s'attarder sur son âge. Ils bifurquèrent alors vers la gauche, dans la foret. Il coururent encore et encore jusqu'à ce qu'ils aient semés. Là un des homme s'exprima, il faut s'arrêter un peu, nous ne pourrons pas continuer sur ce rythme une nouvelle journée. Un autre homme aquiéça et il se reposèrent enfin espérant avoir bel et bien semé leurs poursuivants.
Le lendemain, ils se levèrent tôt puis marchèrent toute une journée sans que quelqu'un ne prononce un nouveau mot et c'est alors que l'un d'entre eux demanda à leur sauveur comment il s'appelait,
-Je me nomme Vito lui répondit-il.
-Pourquoi nous avoir sauvé et avoir pris tous ces risques.
-J'ai pour intentions de rejoindre les Varden, c'était le dernier souhait de mon père et je compte bien le réaliser,
-Pour cela je peut t'aider mais je te préviens, c'est la méfiance qui nous à permis de vivre jusque là et si tu te révélait être un traitre, tu sera exécuté sans aucun remord.
-Ne t'inquiète pas. Je suis venu pour terminer ma formation de combattant et rejoindre les Vardens.
-Nous sommes donc d'accord, je te mènerai jusqu'aux Vardens.
La marche continua toutes la journée, il ne s'arrêtaient jamais de peur que les soldats ne les rattrapes. Un léger bruit qui s'intensifia alerta le petit groupe de personne, ils allèrent se cacher dans les fourets et aperçurent une quinzaine de cavaliers armés dont l'un portait une splendide armure et montait un cheval magnifique dont les poils pouvait rivaliser aisément avec la blancheur de la neige des montagne du Beors. Les compagnons improvisés de Vito se levèrent alors et firent signe aux cavalier, ceux-ci approchèrent et avant que quelqu'un ne puisse dire un mot, un sifflement se fit entendre, l'homme à la droite du cavalier en armure tomba raide mort un flèche entre les omoplates. S'en suivit une suite de sifflement, plusieurs hommes se mirent à protéger le cavalier et tous moururent sous le coup des flèches, aussitôt, l'homme en armure donna l'ordre à ses soldats de se replier, l'ennemi était trop bien caché pour pouvoir le combattre en attendant. Une flèche vint alors percuter le beau destrier qui s'écroula avec son cavalier, une autre ricocha sur la belle armure sans causer de dégâts. Les vardens s'écrièrent «mon Roi, protégez le Roi» Vito compris ce qui se passé là, les hommes de l'empire devaient tuer le Roi Varden qui était partit sauvé ses hommes. Le piège se referma et alors que tout semblait perdu, un détachement de soldats ne portant pas l'armorie de l'empire arriva. Le roi s'empressa de les rejoindre et s'ensuivit une traque, qui se termina peu de temps après. Beaucoup des soldats de l'empire furent tués mais d'autre furent fait prisonniers. Le Roi était sauf mais une flèche était planté dans son avant bras. Il la brisa d'un geste rapide, un filet de sang coulait mais la blessure n'était pas grave, Dark Slayer en avait vu d'autres.Vito le suivait ne sachant que dire ou que faire. C'est alors qu'un nouveau sifflement perça dans l'air, Vito sauta en avant et reçu une décharge lorsque la flèche le perça au niveau es côtes. La flèche visait le Roi et l'aurai certainement tué sans cette intervention in-extrémiste. Vito s'écroula, la douleur était forte, un voile blanc se posait sur ses yeux, la douleur était de plus en plus forte, des voix résonnait autour de lui mais il ne comprenait pas ce qu'elles disaient . Vito gisait devant les Vardens qui exécutèrent le coupable du dernier tire, Le roi sain et sauf s'agenouilla sur son sauveur agonisant et entre la vie et la mort et s'exclama:
-Cette homme ne mourira pas aujourd'hui, j'en fais le serment. Occupez vous de lui comme vous l'auriez fait pour moi! Dès à présent, j'ai une vie en dette à son égard.
Les soldats se percèrent pour sauver l'homme qui venait de sauver leur roi mas son état était critique. Vito était entre la vie et la mort, la douleur avait atteint son point de saturation, il sentait son corps entier implorer la mort, mais lui devait tenir la promesse qu'il avait faite à son père, et pour cela, il résistait de toute son âme. Bientôt la douleur ne lui laissant pas le choix, il ferma les yeux et s'en alla dans le monde des rêve, désormais inconscient de se qui se passait autour de lui.


Dernière édition par le Jeu 8 Fév - 12:09, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Serments brisés.   Mer 7 Fév - 23:14

vraiment supère...
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MessageSujet: Re: Serments brisés.   Jeu 8 Fév - 3:35

tres fort, mais le roi, c'est qui?
Pacque que tu le fait pas tres courageux...

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MessageSujet: Re: Serments brisés.   Jeu 8 Fév - 12:03

J'ai éditer, j'avais oublier un truc important tu fait bien de me le dire ça fait byzarre un roi pas courageux surtout que c'est toi en fait mais c'est bon tout est arrangé désolé pour le malentendu.
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Dark-Slayer
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MessageSujet: Re: Serments brisés.   Ven 9 Fév - 0:20

est-je une expression de mon pays (Québec) qui puisse exprimer avec une touche humoristique ce qu'il vient de ce passer?

Je croit pas...^^

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MessageSujet: Re: Serments brisés.   Jeu 15 Fév - 13:02

Chapitre 5: Wyrda.


Plongé dans les songes, Vito se laissait bercé par le repos de la nuit. Il voyait encore cette elfe, sa mère qu'il n'avait vu qu'en rêve. «Vas-t-en» lui dit-il mais elle se rapprochait encore «Vas-t-en je ne veux pas te voir, je ne veux pas te parler» cria-t-il. La belle elfe lui adressa enfin quelques mots, «Tu apprendra à me connaître et tu comprendra enfin». Sur ce, elle tendit le bras et vint lui toucher le front. Au moment ou les doigts de l'elfe touchèrent sa peau, Vito se réveilla en sursaut. De la sueur perlait sur son visage. Il était dans une salle exiguë, Les mur semblaient à toutes épreuve, d'un blanc marbré. Le jeune homme était éblouit par la beauté de ces murs taillés, il n'avait jamais vu un tel travail, une tel minutie dans le geste, et la patience qui donnait à ces murs toute cette splendeur.
Il tenta de se lever mais un violente brûlure lui fit se recoucher. C'est à ce moment là seulement qu'il se remémorait ses derniers actes; la libérations des Vardens, la course, l'embuscade, le courageux Roi Varden, le tueur, la flèche dans ses côtes, et après la douleur, plus rien. Il se recoucha lentement, se toucha la peau et arriva à l'endroit de la blessure, au contact de sa main, elle était lisse mais encore très douloureuse, pourquoi la douleur durait si longtemps. Il regarda avec plus d'attention la pièce. Sur la table de chevet, une chope pleine de liquide inconnu au jeune homme. Il la pris, renifla le contenu et se décida à porter le liquide vert à sa bouche. Une toute petite gorgée ne pourrait pas lui faire de mal. Le liquide lui chauffa les entrailles, il coulait dans sa gorge. C'était une sensation à la fois nouvelle, apaisante et surtout, surprenante. Quelques larmes lui coulèrent des yeux mais elles n'étaient plus la conséquence de sa souffrance, c'était autre chose, la douleur avait disparu. Vito se leva en appréhendait une nouvelle souffrance foudroyante mais il ne se passa rien, Il avança donc vers la porte et l'ouvrit lentement, comme s'il craignait ce qui était à l'extérieur. Deux gardes étaient postés devant l'entrée. A l'ouverture de la porte, ils firent volte-face. Ils étaient en armure scintillante, et armé d'une lance taillée à la perfection. Leur visage trahissaient une expression de surprise mais ils l'effacèrent bientôt.
-Veuillez nous suivre je vous prie. Le roi souhaite s'entretenir avec vous de toute urgence.
DVC commença à douter, était-il tombé aux mais des soldats de l'empire, il n'arrivait plus à se souvenir, cela l'énervait plus que tout, il ne se rappelait pas ce qui s'était passé. Ils parcoururent ce qui ressemblait à un château, ou plutôt à un palais majestueux, ce qui emmena Vito à déduire qu'il était prisonnier de l'Empire, ces décors somptueux ne faisaient pas de doute. La blancheur nacrée des mur taillés à la perfection, jusqu'au plus petit détail. Les haut plafond faisaient raisonner les paroles des quelques personnes qu'il croisèrent. Quelques escaliers montaient à une altitude vertigineuse et certains autres descendaient, semblait-il, dans les profondeurs de la terre. Ces escaliers étaient aussi beaux que le reste du palais, des rambardes taillées dans de l'or réfléchissaient les quelques rayon du soleil qui parvenait jusqu'à eux. Malgré leur nombre peu élevé, les salles étaient toujours éclairées par ces rayons la blancheur les faisant rebondir d'un mur à l'autre presque jusqu'à vous éblouir. Le petit groupe marcha presque une heure avant d'arriver à une Porte grande d'une trentaine de mètre, tout en bois taillé et sculpté à la perfection. Les portent coulissèrent alors par magie car aucun homme aussi fort soit-il n'aurait pu les ouvrir. Derrière cette entrée se trouvait une grande salle avec des motifs reluisants sur les murs et le plafond, des fresques sculptées représentant des Dragons volants, des Hommes, des nains, et aussi des elfes, ce qui arracha une imperceptible grimace au garçon. Et examina le fond de la salle. Un siège fait d'or, de bois et de marbre attira son attention, il était vide mais son probable propriétaire était debout à côté. Sa belle armure reluisante, il s'approcha et Vito le reconnu. «Le cavalier en armure» se rappela t-il. Ainsi il n'était pas aux mains de l'Empire mais chez les Vardens. Il se demanda pourquoi son père ne lui avait jamais dit que ceux-ci avaient une demeure d'une telle beauté.
Le roi s'approcha de Vito et lui parla d'une voix sereine et gracieuse.
-Te voici dans la demeure des nains; Farthen Dûr, bastion des Vardens et encore inconnu à nos ennemis. Les nains nous ont permis de nous y installer et ceci n'est pas un moindre exploit car peu peuvent se vanter d'avoir profiter des splendeurs de cette cité. Mais revenons-en à ce qui nous intéresse. Comment te sens-tu, bien que tu ais dormis plus d'une semaine, nos guérisseurs n'attendaient pas ton réveil avant de nombreux jours. L'assassin qui à tiré cette flèche empoisonné à bien failli me tuer et ce serait le cas si ton courage ne m'avait pas sauvé.
Vito ne savait pas comment réagir, comment s'adresser à un roi, il décida donc de parler avec franchise.
-La flèche étant empoisonnée, ne devrais-je pas être mort à cet instant.
-Certes le poison était mortel mais étant quelque peux magicien, j'ai pu te faire quelques soins vitaux avant que nos guérisseurs ne te prennent en charge. Je te remercie pour ton courage, je suis ton débiteur, tu m'a sauvé la vie.
-Vous ne me devez rien du tout, j'ai agit sans réfléchir et j'ai simplement pensé que vous ne deviez pas mourir ce jour là, ce n'était pas votre heure. Vous m'avez sauvé en retour, vous ne me devez rien. Vous êtes emmené à faire de grande choses en Alagaësia, je ne suis pas devin mais cela se voit rien qu'en vous regardant. Une puissance s'échappe de vous. La seule chose que je souhaiterai que vous m'accordiez, c'est de terminer ma formation, mon père me l'a fait promettre avant de mourir et je tiendrai ma parole. Pouvez vous m'instruire le combat et la magie, je vous en le demande non comme un du mais comme un service.
-Tu est noble dans tes parole jeune homme, quel est ton nom?
-Mon nom est Vito, fils de Don Corlone, ma mère m'est inconnue.
Au nom de Don Corlone, le visage du Roi changea un bref instant, pris d'étonnement et de souvenirs.
-Don Vito Corlone, tel est ton nom. Appelle moi Dark Slayer, je suis le roi des Vardens, je suis leurs guide. J'accepte ta requête, je t'apprendrai tout ce que je sais sur le combat et la magie, je te dois cela mais fais moi le plaisir de rejoindre nos rangs, rejoins les Vardens, aide nous à combattre l'Empire, deviens un de mes officiers.
Vito réfléchit un moment, il aimait l'idée de combattre l'Empire, mais il ne voulait pas le faire aux côté d'elfes. Après une courte réflexion, il décida qu'il n'était pas obligé de sympathiser avec les elfes pour combattre l'Empire et ainsi il déclara:
-Roi Dark Slayer, j'accepte votre offre avec grand plaisir.
-Ainsi soit-il, mais comment vas-tu faire pour combattre l'ennemi sans armes dignes de ce nom?
Vito s'interrogea et observa le Roi s'éloigner et prendre un arme derrière son trône. Dark Slayer s'approcha avec à la main une épée dans un fourreau noir; des pierres précieuses couraient sut ses flancs et des lignes en fil d'or parcouraient sa longueur. Il était magnifique. L'homme tira la lame, elle était d'un vert émeraude somptueux, le tranchant acéré et le bout pointu comme une aiguille. Elle semblait incassable, elle était à peu prés longue d'un peu plus d'un mètre, vers le milieu, la lame formait une vague qui rajoutait à sa beauté. Le manche était de la même couleur que le fourreau, un fil d'or s'entourait autour jusqu'à la garde qui représentait deux Dragons symétriques taillés dans de l'or brut. Un rubis vert était placé à l'extrémité du manche. Cette épée était somptueuse, jamais il n'aurait pesé en voir une comme cela.
-Cette lame s'appelle Wyrda, le destin en ancien langage. Je l'ai faites construire par les elfes pour toi. Les constructeurs des épées de Dragonniers ont oeuvré pour te construire cette épée, ton destin sera construit par le tranchant de sa lame. Celle-ci ne s'use jamais, elle tranche tout sans jamais s'abîmer. Prend en grand soin et ne la perd jamais car elle te sauvera sans doute la vie.
Vito n'aimait pas les elfes mais reconnu volontiers leur immense savoir faire. Il pris l'arme des mains du roi qui la lui tendait et s'aperçut non sans surprise qu'elle était d'une légèreté impressionnante.
-Merci grand Roi. Ce présent me touche, je saurai m'en servir et en prendrai grand soin.
-Ce présent n'est rien, les nains travaillent à la confection d'une armure dont ils ont le secret, elle te sera livré bientôt. Tu pourra ainsi combattre avec force nos ennemis.
-Je ne sais comment vous remerciez.
-Tu n'aura cas apprendre mon savoir, pour le reste, tu ne me doit aucun remerciement, c'est moi qui te doit la vie.
Vito su qu'il n'avait rien à répondre et accepta les présent du Roi avec plaisir. Celui-ci déclara:
-Excuse moi à présent, j'aurai aimé parler plus avec toi mais il me faut te congédier. Nous nous reverrons demain et commencerons ton entraînement. Maintenant au revoir et porte toi bien jusqu'à demain.
Sans un mot, Vito s'inclina et reparti accompagné des deux gardes qui le ramenèrent dans sa chambre. Vito dégaina son arme et l'observa encore quelques minute, la scrutant de part en part, il n'y trouvait aucun défaut, elle était parfaite, Wyrda...
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MessageSujet: Re: Serments brisés.   Jeu 1 Mar - 23:18

je réclame la suite...
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Don Vito Corlone
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MessageSujet: Re: Serments brisés.   Mer 19 Sep - 16:21

Chapitre 6: Bien plus qu'un Mentor.


Depuis que son père était mort, déjà 6 mois avaient passés. Vito était passé par bien des péripéties pour enfin arriver chez les Vardens. Il avait sauvé leur Roi, et celui-ci lui avait fait cadeau d'une splendide épée elfique, Wyrda, le destin, son destin, forgé dans un métal vert inconnu, il ne savait même pas si c'était réellement du métal. Le Roi lui même avait accepté de l'instruire, l'honneur qui lui était accordé était immense, il savait que peu en avaient bénéficier.
Ce matin, Vito essaya en vin de faire venir l'image de son père dans sa tête. Il avait de plus en plus de mal à voir son visage, à se le rappeler, cela faisait à peine 6 mois et déjà son père avait disparu de sa tête, Vito fit un effort pour qu'il revienne à ses côtés, il réussis enfin à entrevoir ce visage qui lui manquait tant, mais aussitôt, il disparut à nouveau. Cela pesait lourd sur le moral de Vito et se faisait ressentir à l'entraînement. Il était moins attentif, moins à l'écoute des conseils de son mentor et celui-ci ne manquait pas de le lui faire rappeler.
Vito, concentre toi, tu es perdu, tu n'apprendra rien de moi si tu n'es pas plus attentif à mes instructions.
Désolé maître mais quelque chose me tracasse en ce moment, je vais essayer de vous écouter et d'appliquer vos consignes au mieux.
Non, si tu es tracassé, je ne pourrais rien t'apprendre aujourd'hui, explique moi ce qui te perturbe.
Je ne veux pas vous ennuyer avec mes grotesques jérémiades mon Roi.
Je te l'ai déjà dit me semble t-il, si quelque chose occupe tes pensées, n'essaye pas de l'occulter mais va plutôt en son encontre, vas-y racontes moi!
C'est par rapport à mon père, je suis ici par sa dernière volonté, il voulait que l'on m'enseigne l'art de la guerre, et que l'on m'offre assez d'esprit pour juger de ce qui est bon où mal. Mon père me manque tellement, j'essaye de me rappeler son visage, mais aucune image ne me vient, on dirait que je l'ai oublié contre mon grès,
Si cela peut t'aider, moi aussi j'ai perdu beaucoup de personne qui m'étaient chères, et pour me rappeler d'eux, je n'essaye pas de fixer ou de ne voir que leur visage, il faut se concentrer sur un événement, une chose que vous avez faites ensembles, là tu le reverra, et tu pourra alors te souvenir de lui, ne pas arriver à visualiser son visage est tout à fait normal, ce sont les choses de la vie.
Merci, j'essayerai de tenir compte de vos conseils avisés, si vous le voulez, je suis prêt à reprendre l'entraînement Maître.
Ainsi soit-il, puisse mes remarques t'aider dans tes craintes. Maintenant reprenons. Montre moi ce que tu sais faire, mais prend bien soins de protéger ta lame avant cela, En garde!

Après avoir protéger leur lames, le professeur et son elève se lancèrent dans un combat acharné, Dark Slayer dominait largement mais il ne poussait pas pour voir de quoi était capable son élève, des coup bien placés, des parades à revoir mais somme toute, c'était un bon combattant pour son age, et il fallait reconnaître qu'il était percevant.
Ton père t'as bien enseigné à ce que je vois! Mais il reste encore plusieurs choses à améliorer bien sur mais j'ai bon espoir de te faire devenir un de mes meilleurs guerriers avec le temps.
Je vous remercie mon maître, si je deviens ce que vous dites ce sera grâce à vous.
Mais grâce à ton père aussi, il t'as beaucoup enseigné d'après ce que je vois.
En effet maître, il voulait que je puisse me défendre quand il ne serais plus de ce monde, il voulait pouvoir être fier de son fils et j'espère qu'il le sera un jour.
Il doit déjà être fier de toi, et j'espère que tu lui fera honneur tout au long de ta vie par ton jugement et tes actions. Et maintenant si tu veux bien j'ai une réunion avec mes généraux, une grande bataille se profile et je dois en parler à mes hommes.
Pourrais-je y participer mon Roi?.
Pas encore cher ami, tu n'es pas encore apte à te battre contre l'empire et son armée, mais je te ferais querir dès que possible, maintenant au revoir et n'oublie pas ne refoule pas tes cauchemars mais bats toi contre eux.
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MessageSujet: Re: Serments brisés.   Mer 19 Sep - 16:26

Bon début , en plus DS fait parti de l 'histoire ( très original )
Vivement la suite !
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Don Vito Corlone
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MessageSujet: Re: Serments brisés.   Mer 19 Sep - 16:29

Tu avais lu les 5 chapitres précédents déjà?
En fait c'est l'histoire de mon personnage et ça va continuer avec tout ce qu'il c'est passé sur ce forum en fait. mais tout est imbriqué, je m'éclate en faisant ça.
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ERAGON53
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MessageSujet: Re: Serments brisés.   Mer 19 Sep - 19:12

Ouais ses super mes vite la suite !!
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MessageSujet: Re: Serments brisés.   

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Serments brisés.
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